
dimanche 15 novembre 2009
Je blogue, tu blogues, nous bloguons...

vendredi 23 octobre 2009
Pardon, on n'est pas des cochons

vendredi 16 octobre 2009
On y arrive

En cette période automnale, les Ménanagères sont plus actives que jamais à récurer leur vieilles casseroles, laver leur linge sale (en famille), mijoter de savoureux potages à la courge musquée et vous époustoufler de leur humour douteux.
En plus, le début officiel de la saison de hockey nous promet des émotions fortes et beaucoup d'inspiration pour de nouvelles entrées sur ce blog.
Dès que je saurai le numéro d'au moins 3 des nouveaux joueurs des Canadiens (et, accessoirement, être capable de dire le nom de Cammalleri sans faire de faute - Cavalleri ? Camarelli ? Caliméro ? Caballero - de Chile), je vous reviens avec un cours 101 de psychologie (des personnages) du CH.
Ça sent la coupe.
Lady of Shâlotttte
jeudi 15 octobre 2009
La ballade des gens heureux

Parlant de confettis pis de beau monde sur leur trente-kek (difficile de dire un ou six, ça en dit trop long sur notre âge...) dans le métro, j'ai récemment été emportée par une fantaisie, telle une Francine Ruel en plein festival d'Eastman, lors d'un trajet sur la ligne bleue.
mercredi 14 octobre 2009
L'école du show business

J'ai remarqué aujourd'hui que leur slogan était: "Découvrez le show business qui est en vous".
Entre les stations Acadie et Fabre, je me suis mise à fantasmer à une pluie de confettis, des trompettes célestes ou la Place des Arts crowdée de beau monde trendy.
Et, bien sûr, mes remerciements au prochain Gala (je préférerais L'Adisq ou les Gémeaux mais je me rendrais même jusqu'au Gala des Oliviers, c'est pour vous dire).
Mais qu'est-ce qui me dit que mon seul show business intérieur, ce n'est pas Josélito ou La Toupin ?
Ça m'a un peu refroidie.
Maudite publicité.
lundi 12 octobre 2009
Nez rouge
Je ne veux pas non plus parler du tout aussi succulent film à succès Nez rouge (Patrick Huard, Noël, une comédie romantique, quoi de plus logique comme association ?).
Non, je veux parler, au sens le plus littéral du terme, de NEZ ROUGE.
Mon nez est rouge. Tout le temps.
L'été, à cause des coups de soleil. L'hiver, en raison du froid. Le printemps et l'automne, à cause des allergies.
Liftings, dermato, petits pots de crème, saine alimentation ou séances chez le psy n'y changeront rien (quoique Nautilus Plus, d'après ce que j'ai vu de leurs nouvelles pubs, aurait sûrement quelque chose pour moi: une équipe de deux personne -nutritionniste et entraîneur - qui changera à jamais ma vie...) Je pourrais même en faire un slam et dire que je m'aime - ça, c'est une autre histoire.
Le fait est que je dois me résigner à avoir l'air d'une semi-alcoolique (ou de Louise Marleau à la succursale SAQ de Duluth).
Et comme Tendre Époux et moi sommes si cheap que nous avons décidé de ne partir le chauffage que le 1er novembre, je me promène en cache-nez (à ne pas confondre avec cache-sexe) dans le Lôôôôôôôôôft.
La vie est dure (ou, comme dirait l'autre: pas de pitié pour les croissants).
dimanche 11 octobre 2009
Guide de survie

En ce temps de sur-spécialisation et de compétitivité (ou simplement en raison d’un syndrome d’indécision chronique), nombreux sont ceux qui accumulent les diplômes. S’il peut être déprimant d’avoir près de 30 ans et d’être encore à l’école, imaginez le choc de recommencer un Bacc avec de charmants rejetons des années ’90.
C’est comme être docteur Doogie … mais à l’envers.
Guide de survie à l’usage des étudiants universitaires de 1er cycle nés avant 1983.
L’Histoire
À la question « Où étiez-vous lors des attentats de 2001 ? », évitez de répondre « En voyage avec des amis, au Maroc », « Dans un cours à l’Uqam » ou même « Je ne m’en rappelle plus mais j’étais lendemain de brosse ». Cela pourrait mal passer (surtout la dernière) – ils étaient en 6è année, à l’époque.
Les lunchs
La prochaine fois que vous n’aurez pas de lunch – c’est-à-dire : presque tout le temps –, au lieu de dire que vous n’avez pas eu le temps de faire votre épicerie ou que votre coloc a fini votre lasagne, accusez votre mère : « Elle n’a pas eu le temps de faire mon lunch, elle travaille tard ces temps-ci ».
On vous offrira sûrement une moitié de sandwich ou des crudités dans un tupperware.
La vie, l’amour
Ne faites pas de sarcasme lorsque vous entendrez le bel enthousiasme de vos collègues qui, au début de leur première année d’université, savent exactement ce qu’ils veulent faire dans la vie, et où ils seront dans 10 ans. Ne tentez pas de les convaincre qu’ils changeront d’idée 22 fois, que le milieu du travail les décevra ou qu’une folle histoire (brève) d’amour les poussera à changer de ville. Vous passerez pour quelqu’un de vraiment négatif.
Dans un même ordre d’idée, ne commentez pas la relation amoureuse de Marie, tellement amoureuse de son chuuuuuuuum rencontré l’été dernier dans le resto ou le camp de jour où ils travaillaient ensemble (et qui parle déjà de leurs futurs enfants) :
1- Les serveurs sont souvent des crosseurs
2- Une relation de 2 mois, c’est garant de rien. Elle l’apprendra bien assez vite.
Lieu de résidence
Faites bien attention aux gens que vous choisirez pour vos travaux d’équipe. Vous pourriez vous retrouver dans un sous-sol de Blainville, Pierrefonds ou St-Bruno-de-Montarville.
Lorsqu’on vous demandera si vous habitez en appartement, ne précisez pas que cela fait 8 ans. Ils penseront que vous êtes en fugue depuis secondaire 1.
Si quelqu’un se met à vanter les mérites comiques de Marc Labrèche, taisez-vous ou parlez de 3600 secondes d’extase ; une référence à Prof Bof les laissera indifférents (ils n’ont jamais écouté Le Club des 100 Watts).
La cruise
Lors d’un party de début de session, ne vous offusquez pas si un gars que vous trouvez de votre goût vous dit : « Toi, t’as écouté Watatatow, c’est ça ? Moi, je suis plus de la génération Ramdam. » Il voulait peut-être souligner votre âge, et par le fait même votre expérience, respectable.
À ce sujet, chanter « Quand on se donne … à une femme d’expérience » est peine perdue (il n’a jamais connu Francis Martin sous son vrai nom).
Sur ce, bon Bacc …
-Mégère-
PS : Merci à Amélie Cauchon et à Nana pour leurs faits vécus!